CREATION DE VALEUR ACTIONNARIALE PDF

Arashill The sector analysis also demonstrates that there is a significant variation of the relevant indicators across industries. Download full text from publisher File URL: General contact details of creaton It also allows you to accept potential citations to this item that we are uncertain about. Are there really performance changes? Entreprises ayant un niveau faible de dispersion. What actionbariale actually at stake is a shift from a logic of creating exclusively shareholder value to a logic of creating value for all. This state of affairs results, as Hubert Landier explains, from the dominant 18 actionnarilae -century concern with property, freedom of trade and the predominance at the time of small workshops run along family lines.

Author:Tojakazahn Grojora
Country:Zambia
Language:English (Spanish)
Genre:Technology
Published (Last):17 July 2018
Pages:280
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Lapproche qui tend se gnraliser, connue sous le nom de cration de valeur actionnariale, consacre la place de lactionnaire dans les proccupations stratgiques de lentreprise, favorise de nombreuses oprations en capital, suscite lapparition de nouveaux critres dvaluation des performances et change le contenu de la communication financire.

Elle ne pouvait, ds lors, rester sans impact sur la rgulation financire. Les volutions macro-conomiques amnent accorder une plus grande attention au cot des ressources financires. Dans les annes 80, le creusement des dficits publics dans les grandes conomies occidentales, associ au processus de dsinflation, a contribu la monte des taux dintrt rels levs des niveaux trs suprieurs la rentabilit du capital physique. Il en a rsult une forte concurrence entre emprunteurs publics et privs ainsi que, pour ces derniers, une hausse du cot dopportunit de linvestissement lie la meilleure rmunration des placements financiers alternatifs.

Dans les annes 90, dautres investissements en actions sont venus lever les normes de rentabilit. Il sagit des titres cots sur les marchs mergents et des valeurs technologiques qui ont offert des rendements suprieurs ceux des actions traditionnelles. Lorganisation nouvelle des mtiers financiers consacre la diversification des risques et lactivisme des reprsentants des actionnaires Traditionnellement, le capital des entreprises franaises cotes tait compos dactionnaires individuels stables mais atomiss et au comportement peu actif ainsi que dinstitutionnels franais et de participations croises avec dautres socits.

Deux lments sont venus modifier ce schma : Les produits dpargne collective mutual funds, fonds de pension, OPCVM ont connu depuis 20 ans, et dans tous les pays, un essor jamais dmenti. La France est aujourdhui la premire place en Europe et la seconde dans le monde derrire les Etats-Unis, pour la taille de sa gestion collective, mme si, en fonction des volutions des taux dintrt, les OPCVM y sont plus souvent composs de titres de crances court ou long terme que de titres en capital.

Bulletin COB n Mai Les non-rsidents ont vu leur poids saccrotre considrablement dans la priode rcente. Laction de ces gestionnaires se caractrise par une recherche systmatique de la valorisation actionnariale, ainsi que par un comportement actif, en particulier lors des Assembles Gnrales dactionnaires, afin de faire prvaloir auprs des dirigeants les intrts des actionnaires.

En France, comme ltranger, les mtiers de la gestion collective sappuient de faon systmatique sur les thories financires du portefeuille et arbitrent entre les diffrents actifs en fonction de leurs rentabilits et de leurs risques. Les mthodes employes permettent de diversifier les placements en maximisant leurs performances pour un niveau donn de risque.

Les promoteurs de la cration de valeur, et cest l un lment central de leur approche, considrent que la diversification du risque ne relve plus des stratgies dentreprise mais des mtiers de la gestion dactifs. Lexistence de marchs profonds et liquides permet de la raliser de faon plus optimale quau sein de conglomrats multiactivits. Les rallocations y sont plus rapides et moins coteuses quentre les actifs immobiliss des groupes industriels. Les entreprises, aux yeux des gestionnaires, ne doivent plus diversifier le risque, mais lassumer.

Les entreprises industrielles tirent elles aussi les consquences stratgiques dune certaine dception lgard du modle conglomral. La ralisation de cash-f lows importants couvrant largement les besoins damortissement du capital, de provisions pour risques et dinvestissements nouveaux Free Cash Flows a entran dans le pass des emplois non optimaux : investissements la rentabilit infrieure celle du march ou du secteur, diversifications inutiles, voire dpenses de prestige.

Cette diversification a mme pu tre thorise par des approches matricielles de la gestion des entreprises vantant les mrites dun portefeuille dactivits disparates, des stades diffrents de maturit. Lintensification de la concurrence sur le march des biens et services est venu appuyer les exigences des pargnants sur les marchs financiers pour inciter les entreprises matriser leurs cots unitaires et concentrer leurs moyens sur quelques mtiers afin dy acqurir une position dominante.

Cette dmarche concerne aussi bien les actifs rels que les participations financires. Ainsi, on assiste en France, depuis la publication en du rapport Vinot sur le Gouvernement des Entreprises rapport dont les recommandations ont t approuves par la COB- un processus continu de dbouclage des participations croises.

Cette action discrte mais patiente a contribu recentrer les actifs de nos entreprises vers les plus stratgiques et les plus rentables. Lentreprise a pour objectif de maximiser le patrimoine de ses propritaires, cest--dire la valeur des actions.

Le modle qui sous-tend la cration de valeur relve dune approche contractualiste et patrimoniale de lentreprise. Elle appartient ses actionnaires qui choisissent les dirigeants et leurs dlguent le pouvoir de grer leur capital. Les rapports avec les salaris, les sous-traitants et les consommateurs relvent de liens contractuels, plus ou moins stables, par lesquels chaque partenaire est susceptible de trouver un avantage, mais qui restent subsidiaires par rapport lobjectif de cration de valeur actionnariale.

Ce modle, un certain niveau de gnralit, ne diffre pas de la thorie microconomique standard. Il semble se gnraliser dans la pratique, en dehors de tout dbat sur ses prsupposs philosophiques.

Certes, on peut trouver dans les systmes compars de droit des socits des conceptions diffrentes, faisant de lentreprise une communaut organique qui doit faire prvaloir, galit avec ceux de ses propritaires, dautres intrts prioritaires.

Elles tendent seffacer devant lapproche dominante en raison de leurs moindres performances, comme en attestent les volutions des conomies japonaise et dEurope continentale dans les annes Pour crer de la valeur, il faut reconnatre que le capital a un cot. Les fonds propres ne sont pas une ressource gratuite. Parce que les actions constituent un actif risqu, leurs dtenteurs demandent un taux de rendement lev.

Si le capital nest pas correctement rmunr, il se rallouera vers dautres secteurs susceptibles de lui fournir un rendement plus lev. Le cot des fonds propres ne se limite ds lors pas pour lentreprise au paiement des dividendes point de vue traditionnel qui prvaut dans les modles dvaluation des actions bass sur lactualisation des dividendes. Il est le cot dopportunit dun placement alternatif et de mme niveau de risque.

Si une entreprise na pas demplois dont le rendement soit suprieur au cot des ressources fonds propres et dettes , il ne faut pas quelle cherche investir ou se diversifier de faon non optimale. Elle doit utiliser le cash-flow disponible en remboursant lactionnaire, sous forme de dividendes exceptionnels ou de rachat dactions. Ces principes visent ainsi fournir ex ante un critre dvaluation de lopportunit des investissements et ex post une mesure de la performance financire.

Lorsque les stratgies de recentrage sur les mtiers de base ne sont pas mises en uvre par les dirigeants, les investisseurs les imposent. Les marchs financiers exercent sur les metteurs une discipline afin quils crent de la valeur et concentrent leurs activits.

Les performances relatives des groupes diversifis entranent une dception des investisseurs et attirent les acqureurs potentiels. Les offres publiques, souvent hostiles, sur des conglomrats ou entreprises multimtiers se font alors des conditions intressantes pour lacqureur et permettent la gnration de plus values par revente des activits non essentielles.

La crainte des OPA constitue une incitation la mise en uvre dune stratgie centre sur la cration de valeur actionnariale. La cration de valeur sopre par une gestion conome des fonds propres La recherche de la rentabilit cesse dtre quasi-exclusivement centre sur la gnration de marges par la compression des cots et la maximisation des ventes. Sy ajoutent, parce que les fonds propres constituent la ressource la plus onreuse, une politique de minimisation des actifs fixes externalisation, dbouclage des participations croises, recours au crdit-bail ou circulants stockszro, crances-zro ainsi que ce que lon peut appeler une gestion active du dnominateur du ratio de rentabilit.

Afin de minimiser et ajuster en permanence leur capital, les entreprises font des plans de rachat quelles mettent en uvre au fil de leau en fonction non seulement du comportement de leur titre mais aussi des ncessits dune grande f lexibilit dans lajustement du niveau des fonds propres. On voit galement rapparatre, mais cest surtout le cas aux Etats-Unis, un certain recours au levier dendettement. A la diffrence cependant de ce que lon pouvait observer dans les annes 70 o leffet de levier tait obtenu par une croissance positive mais diffrencie des lments du passif, il sagit aujourdhui dune contraction des fonds propres associe une moindre diminution de la dette.

Le dveloppement du gouvernement dentreprise La volont de promouvoir la cration de valeur actionnariale saffirme en parallle avec celle davoir un Gouvernement dentreprise transparent et efficient. Les proccupations sont en effet convergentes. Dans les deux cas il sagit de faire en sorte que le jeu des pouvoirs au sein des organismes dlibrants et excutifs des entreprises favorise dabord ceux qui en sont les propritaires : les actionnaires.

Les dirigeants ne sauraient poursuivre dautres objectifs que la recherche des intrts des actionnaires prestige, diversifications non rentables, stratgie denracinement, instruments anti-OPA, dissociation entre droits de vote et dtention dactions, oprations dilutives. Bulletin COB n Mai 46 Pour cela, les actionnaires doivent tre informs compltement et en temps opportun, conforts dans leurs pouvoirs en particulier ceux de participer effectivement aux dcisions et de dlguer des administrateurs ayant les moyens dexercer pleinement leur mission.

Des structures de contrle effectif des dirigeants doivent tre mises en uvre. Cest ainsi que lon voit les actionnaires, leurs gestionnaires ou leurs reprsentants revendiquer un rle de surveillance et parfois de proposition au moyen de lexercice du vote lors des assembles gnrales. Au total, limportance accorde la cration de valeur dans la dfinition des stratgies dentreprises ainsi que dans lvaluation de leurs performances consacre la place de lactionnaire dans les systmes conomiques et sociaux contemporains.

La technostructure, dont Galbraith clbrait encore au dbut des annes 60 dans Le nouvel tat industriel le rle central, entretient, de ce fait, avec les dtenteurs du capital des relations plus quilibres. Un changement dans les modalits de rmunration des dirigeants et des salaris. La sensibilisation des dirigeants et des salaris aux impratifs de la cration de valeur entrane le dpassement des formes traditionnelles de la relation salariale.

La distribution de stock-options, les plans dpargne, lactionnariat direct des salaris dans leur entreprise ou lpargne retraite constituent la fois des incitations la cration de valeur et des modalits de rduction dantagonismes traditionnels entre les apporteurs de facteurs de production. Mme lorsque la valeur comptable retient le cot de remplacement et non pas le cot historique, une diffrence demeure. Cette diffrence est prcisment la cration de valeur. La raison en est simple et tient la nature mme du phnomne entrepreneurial : les mmes actifs scinds et recomposs diffremment, mis en uvre par dautres quipes ne disposant pas du mme savoir-faire et proposant des stratgies alternatives, ne gnreront pas une dynamique concurrentielle et des flux de revenus identiques.

Le march en tient compte en leur affectant une survaleur dans lvaluation quil fait de la firme. Ce constat permet dordonner les modles dvaluation des entreprises autour de deux grandes familles. Les modles qui calculent la valeur de march pour en dduire la cration de valeur. Les modles qui calculent la cration de valeur pour en dduire la valeur de march. On peut galement utiliser des ratios plus frustes valeur de rendement, PER, dlai de recouvrement.

Bulletin COB n Mai 48 2. La confrontation directe de la valeur de march et de la valeur comptable fournit une indication de la cration de la valeur anticipe par le march. Tel est le cas du ratio de Q de James Tobin. Un autre ratio consiste rapporter la capitalisation de march non plus lactif immobilis mais la valeur comptable des capitaux propres.

Le modle des Free Cash Flows constitue une des mthodes modernes les plus employes de dtermination normative de la valeur actionnariale. Cette approche relve de la famille des modles qui dterminent directement la valeur de march des entreprises et en dduisent la cration de valeur par solde avec le cot de remplacement des actifs. Cest, en particulier, le cas du bnfice net : il relverait dun arbitraire comptable, variable selon les lgislations nationales et rendant difficiles les comparaisons.

Ses liens avec le cours de bourse apparaissent au demeurant tenus. Cest enfin un mauvais indicateur de gestion dont la croissance nest pas synonyme de rentabilit. Le vrai critre est celui du cash f low qui mesure le f lux de liquidits gnr par lentreprise. Le concept pertinent est celui du cash flow disponible cest--dire le cash flow total aprs impts et charges financires et investissements la disposition des apporteurs de ressources financires : cranciers pour remboursement de la dette et actionnaires 2.

Par impt corrig, on entend celui que paierait lentreprise si elle ne dduisait pas les charges dintrt. A la diffrence des approches traditionnelles, il ne sagit pas du cot actuariel de la dette mais du cot moyen pondr du capital, cest--dire de lensemble des ressources : endettement et fonds propres 4.

GEORGESCU ROEGEN BIOECONOMIA PDF

Création de valeur et évaluation de la performance financière

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4051BE DATASHEET PDF

Présentation

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